Week-end champêtre et look garden party pastel

look garden party pastel

Le doux et long week-end de Pâques est fini, retour aux choses sérieuses et finis les excès ! Je ne sais pas vous, mais pour moi c’est un week-end qui rime avec des repas à n’en plus finir et beaucoup de gras ! Entrée/plat/fromage/dessert, agneau pascal, desserts divers et variés réalisés souvent par mes petites mains (je sais donc mieux que quiconque ce qui se trouvent comme ingrédients fatissimes dedans), bons vins etc.

Mais indépendamment de la nourriture, c’est le soleil, la campagne, la famille, les amis et la fête !

Ce que j’aime particulièrement au printemps et l’été, ce sont les garden party. Tout le monde est beau, heureux, la peau dorée, vêtu élégamment, un verre de rosé ou une flûte de champagne à la main.

C’est un très bon moyen de vivre le week-end pleinement en profitant d’un dimanche bien entouré.

Voilà le look de la garden party du week-end…. Des couleurs toutes douces, du pastel et une jupe tutu fluide qui vole au vent. Blanc – rose pâle – doré : certainement mon assemblage de couleur favori à l’arrivée des beaux jours.

Ajoutons à cela les parfaits escarpins nudes Louboutin. Ce sont des « Pigalle », de loin mes préférés de toute la collection. Élégantes et fines…Les coloris et motifs sont magnifiques cette année ! Je craque totalement sur une paire aux motifs de baby cerises en ce moment ! Je l’imagine avec un jean retroussé et un chemisier blanc fluide = ♥ ♥ ♥ !!

Enfin, n’oublions pas le chapeau, mon accessoire indispensable dès que les premiers rayons de soleil réapparaissent !

En plus sur la photo –> collier H&M, cache cœur Petit Bateau, jupe Zara, sac See by Chloé.

Vous ne manquerez pas de garden party à Paris, dès le mois de juin, regardez du côté de Longchamp et du bois de Vincennes, il y en a presque tous les week-ends… 😉

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C.

look garden party pastel

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Madrid : mes belles adresses pour une escapade romantique à deux, ou entre amis

Escapade Madrid capitale européenne

J’ai eu la chance de pouvoir réaliser plusieurs escapades à Madrid cette année. Cela m’a permis de découvrir d’une toute autre manière cette ville enchanteresse dans laquelle je passais toutes mes vacances lors de séjours linguistiques étant ado.

Alors que l’adolescente est devenue femme, la ville, elle, n’a pas changée. Capitale majestueuse de l’Espagne, ses grandes avenues, son architecture neo classique et moderne, sa vie nocturne, et ses nombreuses pépites cachées offrent à votre séjour romantisme et douceur de vivre. Voici donc une sélection de mes endroits préférés de cette ville qui inspire à l’amour.

L’URSO MADRID (pour dormir)

Si vous cherchez un hôtel idéalement situé, dans un quartier calme, d’une beauté de style sans pareille qui mêle l’ancien et le moderne, avec un service au petit soin et un spa génial, l’Urso est fait pour vous. Les chambres sont toutes décorées dans ce même style très épuré, haut de plafond avec d’immenses fenêtres qui laissent passer une lumière incroyable. Préférez les suites qui ne sont pas données mais qui ajoutent à votre séjour des touches de merveille. Et les jolis balcons avec vue dégagée sur de beaux édifices sont un véritable plus. Ce que l’on adore à l’Urso, c’est son petit mais sublime spa. La piscine de bains à remous tout en longueur avec son plafond recouvert de miroirs est d’un sexy incroyable. Le hammam ne fait pas dans la demi-mesure en chaleur et vous promet de libérer en 10-15 min toutes les toxines, et bactéries de votre corps. Enfin, l’espace détente est calme, on profite de leurs grands beds pour déguster une eau au concombre ou au citron et se disant que la vie peut être vraiment douce.

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

EL IMPARCIAL (pour un déjeuner tardif)

Caché dans une rue sombre, on entre par une boutique trendy pour finalement grimper au premier étage et découvrir un restaurant baigné de lumière dans un vieil appartement type Haussmannien aéré, très haut de plafond et parquet au sol.

La déco est superbe : jeu de miroir, meubles dépareillés mais choisis avec goût, luminaires vintage et murs grossièrement peints.

La carte change très régulièrement, je n’y ai jamais vu deux plats similaires d’une escapade à une autre (sauf les classiques croquetas, heureusement). Tendance trendy bobo dans l’assiette autour de mets espagnols et de plats « sur le pouce » comme leurs salades de quinoa ou d’artichauts qui sont à tomber par terre. Seul petit défaut : pas d’extérieur pour ce bel endroit, exit la terrasse au soleil, mais le lieu est si agréable que l’on sait attendre deux heures pour prendre le café sur l’une des jolies placettes dont la ville ne manque pas.

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

LE BIBO MADRID (pour un diner trendy aux saveurs intéressantes)

Point de chute pour les diners dans le quartier de Salamanca, le Bibo Madrid est la référence de toute fashionista qui se respecte. Ce nouvel établissement madrilène ouvert par Dani Garcia, un peu le tony Gomez français, est à l’image de son créateur : un peu bling, grandiose, chargé en déco mais sans faux pas. Effet « waou » garanti sur fond musicale so 2017.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la clientèle est hétérogène et cosmopolite, voyageurs de passage, autochtones de tout âge, couples vêtus élégamment ou badauds curieux en tenue de ville.

Dans l’assiette c’est un régal du début à la fin. Les mets sont fins, originaux, fondants.

C’est ici que la croquetas addict que je suis a goûté la plus étrange mais la meilleure croqueta de toute sa vie. L’on va de surprise en surprise pour finir avec le prix du Ruinart blanc de blanc que l’on pense exorbitant : 70€ ! À peine plus cher que chez notre caviste parisien. On fonce et l’on se rend compte que tous les prix de la carte sont doux. L’Espagne ne cessera donc jamais de surprendre.

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

LE MACERA TALLER BAR (pour un cocktail surprenant)

Macera = macération porte bien son nom puisque ce bar hipster mais pas trop, propose ses cocktails à base d’alcool artisanal, fait maison et uniquement à partir de produits naturels. Le sur mesure est le mot d’ordre de ce bar tout en longueur. Vous choisissez, votre « tailleur de cocktails » produit. Magique !

L’on entre dans un véritable atelier de distillation ou des centaines de bouteilles d’alcool macérées en décoration mural surprennent par leurs couleurs : rose, verte, bleu etc… on se laisse aller à la surprise, on découvre des mélanges surprenants. L’on est maître de sa boisson ! Macera c’est un état d’esprit, un mode de vie et de pensée différents. Pour reprendre une de leur citation phare que j’affectionne particulièrement : « solo el corazon permanece » (seul le cœur demeure…)

Escapade Madrid capitale européenne

Escapade Madrid capitale européenne

EL RETIRO

Parc luxuriant, le Retiro est idéal pour une pause bronzette, une balade bras dessus bras dessous par ses multiples allées fleuries où un joli run coupé de l’effervescence de la ville. Il est idéal aussi avec des enfants car il offre de nombreuses aires de jeux et animations en plein cœur de bosquets fleuris. Trop mignon !

Escapade Madrid capitale européenneEscapade Madrid capitale européenne

Les activités culturelles sympas et incontournables ne manquent pas non plus, je les réserve pour un prochain article.

À chaque saison Madrid surprend, Madrid séduit. Les souvenirs que l’on rapporte avec soi sont beaux et l’envie d’y retourner intarissable. J’attends la prochaine avec impatience…

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C.

 

 

 

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Ma sélection de cadeaux Made in France et personnalisables pour eux

Selection Made In France personnalisable pour homme

Parce qu’il n’y a pas que les fêtes et anniversaires pour créer des occasions d’offrir, voici ma sélection de 3 marques et produits 100% Made in France pour faire plaisir aux hommes de votre vie. Amoureux, pères, frères, meilleurs amis…. Tous ceux qui rendent nos vies meilleures et y apportent un peu (voire beaucoup !) de bonheur chaque jour.

Je raffole de chacune de ces marques qui offrent raffinement, élégance, originalité et surtout une vraie qualité des produits. Leur point commun ? La personnalisation et le 100% Made in France.

 

  1. La surprise peu onéreuse et trop trop mignonne

Il s’agit des Shanty Biscuits. Si vous ne la connaissez pas encore, Shanty a créé sa marque de biscuits personnalisables déclinés sur plus de 40 saveurs différentes.

Il y en a des classiques : vanille, chocolat blanc, fleur d’oranger, noisette, citron. Et d’autres, plutôt originaux voire hors du commun : choco-piment, rose, thé matcha, canelle-gingembre, romarin… Le sachet de 10 biscuits personnalisés vous reviendra à moins de 20€ livré à l’adresse de l’heureux élu. 100% fait main, 100% Made in France (dans ses fourneaux du Vaucluse), surprise 100% réussie !

RDV sur le site pour réaliser vos gâteaux 🙂

 

  1. Le cadeau plus intime, encore que !

C’est la marque de sous-vêtements et maillots de bain pour homme du moment. Pubs extravagantes, actions de com’ parfaites et surfant sur toutes les tendances et événements, le Slip Français est devenu l’incontournable de tout homme un peu fashionable qui se respecte.

Et depuis quelques jours vous pouvez personnaliser de 13 caractères brodés le slip ou boxer de la marque.

Pour 45€ et une livraison entre 7 et 10 jours, vous pouvez surprendre les hommes de vos vies avec un cadeau vraiment sympa et rigolo.

 

  1. La jolie pièce classique et intemporelle

Que ce soit un hoodie, un beau pull ou un t-shirt, Maison Labiche propose de personnaliser ses pièces, sur son site, dans un style d’écriture calligraphique et dans des tons rouges, roses, jaunes ou gris. Cette jolie marque existe depuis un peu plus de quatre ans et a été créée par deux jeunes parisiennes en soif de produits de qualité et intemporels agrémentés de détails qui font toute la différence.

Leurs ateliers sont parisiens, la fibre des tissus est 100% naturelle. On adore ! Comptez une centaine d’euros… Leur site ici!

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Selection Made In France personnalisable pour homme

 

Selection Made In France personnalisable pour homme

 

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Confidences d’une ancienne accro au gluten, convertie au gluten free !

Le gluten free, tout le monde en parle ! Une mode, une lubie, un commerce lucratif incontestable ou véritable mode de vie sain ? On ne sait plus où donner de la tête, qui ou quoi croire. Que manger, quoi rayer de son alimentation ? Le sujet est vaste et beaucoup de questions restent sans réponse. Je ne détiens pas la vérité, mais je crois que la clé d’une alimentation saine, équilibrée et bonne pour notre organisme est de connaître son corps, ses besoins et de s’écouter sans tomber dans l’excès et l’obsession.

Retour sur mon changement de vie… modéré !

Il faut commencer par le début et savoir que je faisais partie de celles et ceux que je qualifierais de « gluten-freephobe ». J’exagère un peu, mais il est vrai que les accros de la tendance Gluten Free, et les articles pullulant sur le sujet m’irritaient quelque peu. Et puis, j’ai lu un peu plus d’articles sur le sujet, regardé quelques vidéos, écouté des interviews de spécialistes, sans grande conviction non plus. Personne ne serait capable, ô non personne, de m’ôter le pain de la bouche ! Mais tout cela à nourri mon inconscient petit à petit…

Dans notre quotidien, le pain, la farine, le gluten sont partout. Personnellement, l’odeur des pâtisseries et boulangeries me rend dingue. Les apéros planches charcuteries/fromages/pain/pain/pain sont omniprésents dans le paysage de mes soirées et afterwork. Le pain – beurre demi sel de barate au restau me nargue en permanence.. Les pâtes ! Les gâteaux ! Les financiers (ma grande passion !) Les toasts ! Les crêpes ! LE GLUTEN EST PARTOUT.

Mais le gluten n’est pas mon ami !

Il y a plusieurs mois de cela, je me suis rendue compte que certains repas qui ne m’avaient pourtant pas semblé si lourds, comme le petit dej/tartines que je me permettais de temps en temps, ou encore juste un morceau de bon pain complet aux céréales en guise de goûter, devenaient insupportables à digérer. Maux de ventre pendant des heures. Ventre gonflé. Humeur un peu vacillante. Bref, pourquoi s’infliger ça ?! Je me suis donc posé LA question fatidique : serais-je intolérante au gluten ? La réponse est OUI.

Car le gluten c’est quoi finalement ?

C’est cette protéine présente dans les céréales qui se transforme en anticorps qui eux-mêmes provoquent une inflammation de votre petit intestin lors de la digestion et dont les conséquences ne sont vraiment, mais vraiment pas chouettes : Prise de poids ++, fatigue, douleurs intestinales (ballonnements), moral en berne, perte d’énergie etc. etc.

Pour faire simple : arrêt du gluten = arrêt des anticorps = meilleure digestion = sensation de revivre !

Comment je m’en suis-je rendue compte ?

Tout simplement en semaines de test. En ne consommant plus du tout de gluten et en constatant les bénéfices hyper positifs sur mon organisme et celui de personnes de mon entourage que j’avais encouragé à faire de même. Puis un jour, pour voir, hop une journée de gluten. Et c’était reparti pour les maux de ventre. Alors on comprend que l’on est intolérant, et on décide d’agir, pour soi.

Il existe un autre moyen aussi super efficace et beaucoup plus rapide, mais que je n’ai pas souhaité faire car j’ai peur de me trouver des intolérances à tout un tas d’autres choses, c’est le TEST IMUPRO, une prise de sang, quelques centaines d’euros (ce n’est pas donné !) et 15 jours plus tard, vous avez le résultat : une belle liste de vos intolérances…

Quelles sont les solutions pour continuer à fréquenter le monde des gluten addict ?

Mon constat perso est le suivant :

  • Je ne veux pas me couper du monde et de ma vie sociale.
  • Je ne veux pas aller dans des restaus qui ne servent plus que du sans gluten.
  • Je ne veux pas m’entourer de copines qui ne mangent que du sans gluten et passent leur temps à ne parler que de ce sujet.
  • Je ne veux pas arrêter le pain/beurre demi-sel toute ma vie.

Mais je veux me faire du bien, et trouver un maximum d’alternatives au gluten sans que cela devienne un casse-tête, et il y en a.

Alors c’est simple, au restaurant, je fais attention de choisir des plats sans gluten et ce n’est vraiment pas si compliqué. Chez moi, le pain n’existe plus et a été remplacé par les seules tartines hyper bonnes qui se marient avec tout : le pain des fleurs !  En magasin bio, c’est moins de 3 euros pour une boite qui dure 2 semaines et c’est trop trop bon. Pour les crêpes : on les cuisine à la farine sarrasin ou à la farine de châtaigne (succulent !). Pour les accompagnements, on bannit la semoule, les pâtes et on les remplace par le riz, le quinoa, la polenta et les légumes !

——> Et s’il y a des écarts, c’est loin d’être grave !

J’ai entendu un jour dans une interview que ‘mieux vaut 238 jours sans gluten, que 365 avec.’ Tellement vrai !

Avant de vous laisser, je vous livre quelques-unes de mes adresses incontournables 100% régal gluten free à Paris :

Pour le petit dej : Marlette qui propose aussi des préparation de gâteaux, madeleines and co gluten free (super bon plan !) ou encore Season avec ses toasts avocado au pain sans gluten pour 1€ de +. N’oublions pas le brunch dominical de l’Alcazar made by la Guinguette d’Angèle.

Pour le dej : les adresses les plus tendances du moment sont le Café Pinson, No Glu ou encore la Guinguette d’Angèle.

Pour le goûter : les gaufres du corner Yummy & Guiltfree, 3 rue du temple et qui a ouvert un corner depuis quelques mois à la Gare de Lyon.

Pour le diner : un des bijoux du Big Mamma Group, le Big Love Caffe et ses pizzas sans gluten.

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C.

les gaufres du corner Yummy & Guiltfree

no glu restaurant parisien gluten free

pizza gluten free big love caffe

mode de vie gluten free pain des fleurs

mode de vie gluten free muesli chocolat chataigne

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#4 Portrait de Diane, une Mompreneur de choc

Diane Marty mompreneur

Diane est une mompreneur qui fait partie de cette catégorie de femmes que j’admire. Ancienne parisienne, elle quitte une vie de strass et paillettes pour décider d’un destin aux antipodes de l’oisiveté. Ambitieuse, elle décide de tout plaquer et de s’envoler pour une petite île grecque sur laquelle elle posera ses bagages définitivement, trouvera l’amour de sa vie, concevra deux bébés absolument magnifiques, le tout en travaillant activement pour une marque de cosmétique.

Je ne vous en dis pas plus, voici le portrait atypique d’une mompreneur fascinante qui a su trouver un équilibre parfait entre sa vie de mère, sa vie de femme et de working woman.

Hello Diane, en quelques mots qui es-tu ?

Hello Clara, je suis une pure parisienne qui approche de la trentaine et qui a décidé de changer de vie sur un déclic il y a un peu plus de deux ans. Pour faire simple, je suis arrivée sur le marché du travail avec beaucoup de bagages (trois masters en poche) mais sur un marché de l’emploi saturé.

Lorsque l’on est proactive et créative, il n’existe pas beaucoup de créneaux, si ce n’est de créer son propre job pour ne plus être dépendante d’une offre et une demande qui ne répondent plus aux ambitions de la génération actuelle.

Tu décides de quitter Paris, pourquoi ? Pour qui ? Quel est l’élément déclencheur et pourquoi la Grèce ?

Afin de valider mon master entrepreneuriat je devais réaliser mon mémoire sur la thématique « tradition et modernité dans l’hôtellerie ». Mon premier stage au Westin Paris Vendôme, m’a proposé un contrat, mais entre-temps, ma mère, qui partait en Crête pour les vacances, m’a proposé de l’accompagner, pour lâcher prise. J’ai pris 3 jours. J’ai eu le coup de foudre pour l’hôtel qu’elle a choisi et j’ai voulu poursuivre mon stage dans ce même hôtel au sein duquel j’ai réalisé un audit. À l’issu du stage, je suis rentrée pour récupérer mon diplôme à Paris, puis je suis revenue avec mes bagages pour y faire ma vie.

Tu es entrepreneuse dans le marketing de réseau aujourd’hui. En quoi cela consiste ?

C’est une opportunité professionnelle qui offre beaucoup de liberté. Tu n’es pas un vendeur, ni un commercial, mais tu es là pour conseiller, accompagner, créer du lien et proposer. Proposer un produit, proposer un mode de vie.

Quels sont les bénéfices pour toi qui gère aussi deux bébés à temps plein ?

Je peux voir mes enfants grandir sans avoir à m’excuser d’être mère auprès de mon patron. Je n’ai pas de contraintes horaires à justifier auprès de mon employeur car je suis mon propre patron. Ce qui me permet de garder une vie de femme. Je gère mon temps. Je suis à la fois une femme, une mère et un entrepreneur: une mompreneur ! Je peux ne pas bosser un matin si ma fille est malade. C’est aussi important de pouvoir exister en tant que mère hors de son foyer en travaillant. J’avais besoin d’un truc à moi et j’ai trouvé un modèle qui me convient.

J’ai l’impression qu’il y a une véritable solidarité entre « mamans bosseuses », tu peux nous en dire quelques mots ?

Il y a une entre-aide car on est sensibilisé au même quotidien. Les mères entrepreneurs sont des femmes assez cools car elles ont déjà les compétences de la gestion d’un foyer : gérer un budget, une organisation, des plannings, des difficultés… De ce fait, tu es d’autant plus à même de pouvoir gérer un réseau, de développer ton relationnel avec l’autre, tu as plus d’empathie. On est organisées, résistantes, déterminées, et on se soutient car il y a parfois de gros moments de solitude.

Quels profils de femmes rencontres-tu le plus dans le marketing de réseau ?

Je travaille avec tout type de profils : des mannequins, des chômeuses, des avocates, des pharmaciennes… Le point commun de toutes ces femmes c’est qu’elles se sentent étriquées dans leur cdd ou cdi, et qu’elles ont un désir entrepreneurial.

Elles veulent avoir une vie sociale et un projet professionnelle qui leur est aussi totalement personnel. Sortir d’un quotidien peut être un peu morose pour se réinventer. Il n’y a pas de compétition dans ce que l’on fait, c’est très collaboratif. Et c’est sans risque. Nous avons un statut de vendeur à domicile. C’est un complément d’activité.

Ta plus grande fierté aujourd’hui ?

C’est d’être sortie de ma zone de confort et de pouvoir élever mes enfants en toute liberté. C’est de pouvoir dire à mes enfants que j’ai pris des risques et que j’ai poursuivi mes rêves tout en ne laissant jamais ma petite voix intérieure s’éteindre, celle qui me pousse à aller toujours de l’avant pour être en paix et être heureuse.

Si tu as un conseil à donner à toutes les femmes qui hésitent à avoir des enfants en raison de leur job ?

Allez plus souvent faire des manifs, relisez les œuvres de Simone Weil et trouvez le courage et l’humilité de voir l’héritage féministe derrière vous. Imposez votre style de vie. N’ayez pas peur d’accéder au bonheur.

—> Un portrait rafraîchissant et bourré d’énergie. Merci Diane.

Pour la suivre, « une vie de mompreneur » sur Instagram, et pour la rejoindre dans cette belle expérience, la contacter via sa page fb!

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C.

Diane Marty mompreneur Diane Marty mompreneur Diane Marty mompreneur

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Une soirée à l’Art Paris Art Fair 2017

Une soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand Palais

Il ne reste qu’un jour et demi pour découvrir le mini temple éphémère de l’art contemporain : le ART PARIS ART FAIR.

À la fois locale et internationale cette expo au cœur du gigantesque et somptueux grand Palais réunit 139 galeries de 29 pays différents et pas moins de 2200 artistes. Un ravissement d’originalité, de couleurs et de cultures.

« Cosmopolite », c’est certainement le mot qui définirait au mieux cet ensemble bouillonnant d’œuvres merveilleusement bien présentées.

Ce que j’aime particulièrement c’est ce désir de la ville de Paris de démocratiser l’art et de le rendre accessible plus facilement à tous. Ainsi, des visites sont organisées par l’Observatoire de l’art contemporain, pour permettre de mieux appréhender les œuvres. Il faut en profiter !

Et puis pour cette édition, l’Art Paris Art Fair soutient 12 jeunes galeries prometteuses et vous savez combien il me tient à cœur de voir de jolis projets être accompagnés à leur lancement.

Enfin, niché au cœur de l’espace VIP Ruinart, vous découvrez la nouvelle collection du diamantaire Divinescence Vendôme : une beauté à couper le souffle !

Ah oui, vous pouvez profiter de ces découvertes une coupe de blanc de blanc (je le confesse: un de mes champagnes chouchou!) à la main, plutôt chouette non ?

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C.

Une soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand Palais

Une soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand Palais
Parmi mes tableaux préférés <3

Une soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand PalaisUne soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand Palais

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Marinière Saint James un jour de pluie

Marinière Saint James look style marin

Le saviez-vous? Nous prononçons presque tous à tord le « James » de « Saint James » comme le prénom anglais alors que, et c’est la chouette vendeuse de la boutique de La Baule qui m’a gentiment reprise, il faut le prononcer comme la confiture « Jam ».

Née tout proche du Mont Saint-Michel, c’est l’une des plus ancienne marque de mode française. D’abord spécialisée dans les vêtements de marins, uniquement pour les marins, Saint James s’ouvre au grand public dans les années 70 et démocratise la marinière et le pull marin.

La qualité des produits Saint James est irréprochable. C’est simple: rien ne bouge. Les cotons et les mailles sont par ailleurs super agréables à porter.

Le temps d’aujourd’hui me rappelle un peu la météo bretonne: aléatoire, avec des phases de pluie folles et des rayons par-ci par-là… alors c’est un total look bleu marine et blanc qui accompagne cette journée changeante, avec ma marinière chouchou Saint-James bien sûr 🙂 .

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C.

En plus sur la photo –> Manteau marin Zara, Pantalon Gap, sac à main en cuir chiné dans une brocante.

Marinière Saint James look style marinMarinière Saint James look style marinMarinière Saint James look style marinMarinière Saint James look style marinMarinière Saint James look style marinMarinière Saint James look style marin

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Jupe tutu en tulle ou comment perdurer le rêve de la ballerine…

Jupe tutu en tulle look ballerine

On y croyait fort au retour prématuré du printemps, et pourtant… ! La grisaille est de retour dans le ciel parisien pour le week-end.

Les températures sont plutôt douces, alors pas question de remettre le gros manteau d’hiver. J’arbore un look de ballerine qui s’adapte parfaitement aux activités tranquilles de ce samedi après-midi.

En baskets ou en derby, la jupe longue tutu en tulle se marie aussi très bien avec des stiletto. Ici, ce sont des escarpins rouges pastels ultra hauts et ultra fins de chez Aldo. J’adore l’originalité de la bi-matière : cuir lisse sur l’arrière de la chaussure, et veau velours à l’avant.

Danseuse depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais vraiment quitté les tutus, les paillettes et les justaucorps.       Alors c’est d’un tout petit débardeur de danse « seconde peau » noir que j’accompagne ma tenue. Et d’un perfecto noir plus rock’n roll qui vient casser le côté ‘petit rat de l’opéra’ de la jupe et le côté plus enfantin de la coiffure.

Je trouve que la fluidité des jupes en tulles qui virevoltent au gré du vent apporte beaucoup de romance et de glamour…

Mon rêve : une jupe tutu courte jaune de cobalt ! Qui sait, si je trouvais des petites mains de fées pour me la confectionner… 😉

Bon week-end à tous !

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C.

Jupe tutu en tulle look ballerineJupe tutu en tulle look ballerineJupe tutu en tulle look ballerineJupe tutu en tulle look ballerineJupe tutu en tulle look ballerine

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Exposition ‘de Zurbaràn à Rothko’ au Musée Jacquemart-André

C’est sans doute dans l’un des plus beaux hôtels particuliers parisiens, aujourd’hui le Musée Jacquemart-André, que s’invite l’exposition de l’une des plus grandes collectionneuses d’art du 21ème siècle.

Derrière la richissime et charismatique femme d’affaire espagnole Alicia Koplowitz se cache une véritable altruiste et amoureuse de l’art.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en me rendant à cette exposition « de Zurbaràn à Rothko » (il est difficile de faire plus éloigné comme style pictural) mais je reconnais avoir été bluffée.

Le parcours réunit 52 œuvres d’exceptions (des peintures aux sculptures) et retrace les émotions esthétiques d’une femme qui offre pour la toute première fois au public la possibilité d’entrer dans son intimité la plus profonde à travers trente ans de collection. Puisque chaque œuvre acquise est le reflet d’une émotion, de moments de vie et des passions de la collectionneuse.

La visite est belle et enivrante. Les œuvres y sont exposées sur fond gris pâle que des citations d’artistes en lettres dorées viennent sublimer.

On y trouve de véritables joyaux classiques, modernes et contemporains avec une prédilection pour la femme.                   La sculpture Daphné, de Julio Gonzalès, entre cubisme et surréalisme est fascinante.                                                                 La Rousse au pendentif de Modigliani, hanté par un désir de beauté suprême, évoque beaucoup de sérénité.

Les époques et courants s’entremêlent habillement. Picasso, Van Gogh, Goya, Gauguin, Giacometti, Gris, Tiepolo et bien plus encore ont une place tout à fait légitime au cœur de ce lieu à la fois empreint d’histoire, majestueux et aux murs végétaux luxuriants dans lequel on se plait à flâner.

Ouverte depuis le 3 mars, vous avez jusqu’au 10 juillet pour vous y rendre.

La reco : prendre ses billets coupe file en amont sur le net, hyper pratique quand on voit la queue à l’extérieur du musée.

« D’un œil observer le monde extérieur, de l’autre, regarder au fond de soi-même » – Modigliani –

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C.

Exposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-André

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#3 Portrait de Kévin Bosc

Kévin Bosc fait parti de ces hommes que l’ambition et la soif d’aventure entrepreneuriale ont poussé aux quatre coins du monde. Personnalité à la fois douce et combattante, rien ne lui résiste. Tout simplement parce qu’il se donne les moyens de ses ambitions. On peut dire que le dépassement de soi et l’infatigabilité sont inhérentes à l’entreprise de sa vie, tout comme à celle de son business lancé il y a deux ans, et qui cartonne !                                                                                         Une idée brillantissime que personne avant lui n’avait eue. Exit le concept copié-collé ! Il révolutionne le monde du travail sur un marché pourtant si saturé.

Je n’en dis pas plus, il vous le racontera mieux que moi…

Dis nous tout sur ton parcours bien chargé.

Originaire de Valence, je suis parti à Lyon après mon bac pour faire des études de droit. Après obtention de mon DEUG en droit privé, je suis parti dans le sud (Sophia Antipolis) pour intégrer l’école de commerce SKEMA Business School. Pendant ma période en école, j’ai eu la chance d’être élu président du bureau des étudiants et de faire des stages dans des entreprises telles que Dassault, Philipps, CNBC (Londres) et Canal +. Ma dernière année d’étude s’est faite à Raleigh en Caroline du Nord (USA) où j’ai obtenu mon double diplôme Master en Management et Master of Science en Business International. Je suis ensuite parti à Dublin pour travailler chez Google en tant que chargé de comptes pour AdWords.

Tu as travaillé dans plusieurs très belles entreprises, qu’as-tu appris du monde salarial ?

Le fait de travailler dans une grande entreprise, mondialement connue, donne sans aucun doute un sentiment de fierté et de réussite (taux d’embauche extrêmement faible). Nous sommes en école de commerce plus ou moins formatés à cela. Nous évoluons dans un climat où la grande majorité veut travailler pour des entreprises telles que L’Oréal, des grandes boites de consulting, de distribution… C’était donc une suite logique dans mon parcours. Cependant, même si chaque expérience était formatrice et confortable, il me manquait quelque chose: le sentiment d’impact de mon travail sur l’entreprise. Dans une grande entreprise, vous êtes un spécialiste dans votre domaine. Le côté généraliste touche à tout me manquait. D’où mon envie de lancer ma startup.

A quel moment as-tu décidé de monter ta boite, ton bébé et quel a été le déclic ?

Au bout de 2 ans et demi chez Google, j’ai eu envie de changer d’atmosphère, de découvrir une nouvelle entreprise, un nouvel environnement. Suite logique à Google, je suis donc allé passer des entretiens chez Facebook, Dropbox, LinkedIn etc… Cependant, je savais que le meilleur moyen pour passer au stade des entretiens était de se faire coopter. Ne connaissant pas de salariés dans toutes ces entreprises, j’ai donc lutté pour me faire des contacts et faire en sorte de me faire coopter. C’est de là que m’est venue l’idée de créer Refer Me Please: faciliter la mise en relation entre des personnes à la recherche d’un emploi et les salariés prêts à coopter et aider des chercheurs d’emplois dans le processus de recrutement.

Est-ce que tu as fait face à des difficultés dans le passé ? Aujourd’hui encore ?

Les difficultés sont courantes en startup. Je dirais même journalières. Mais c’est ce qui fait le charme aussi d’une startup. Faire face à de nouvelles situations chaque jour et trouver des solutions en se surpassant. La phrase: à chaque problème une solution prend tout son sens. Puisqu’un problème peut causer la mort de la startup, on se doit de trouver une solution rapidement. Si je devais énumérer tous les problèmes auxquels mon équipe et moi avons du faire face, la liste serait longue :-). Mais cela joue encore plus sur le cote humain de l’aventure et montre qu’une équipe peut surmonter n’importe quel obstacle tant que celle-ci est soudée et a une bonne communication.

Aujourd’hui quel état des lieux pourrais-tu délivrer pour nous rendre fous de jalousie? 

Pour faire un état des lieux simple de Refer Me Please: des dizaines de milliers d’utilisateurs, une présence internationale avec comme marchés principaux France, UKI (Uk et Irlande) et USA, des embauches faites chez Google, LinkedIn, Oracle, Apple, Docusign, Salecycle.. pour ne citer que les plus connues. Plus de 500 000 profils consultés, plus de 300 offres d’emploi postées par les salariés…

Qu’est-ce que tu te dis tous les matins quand tu te lèves ?

Cela va paraitre un peut être bizarre, mais je n’ai plus aucun mal a me lever le matin! Des que le réveil sonne, je sais qu’une nouvelle journée va commencer et qu’elle ne va sûrement pas ressembler à celle d’hier. Le sentiment de travailler pour soi est également inestimable. Chaque prise de décision, chaque changement a un impact direct et c’est vraiment appréciable de voir cela en temps réel.

C’est un véritable choix de vie, pourrais-tu revenir en arrière ?

Je ne sais sincèrement pas ce que le futur me réserve. La seule chose que je sais, c’est que si je dois retourner travailler en entreprise, je vais avoir besoin d’un certain temps d’adaptation! En tout cas, je ne regrette absolument pas ma décision d’il y a 2 ans. J’ai plus appris en 2 ans que dans toutes mes expériences passées.

Qu’est-ce qui t’anime au quotidien ?

Outre le fait de savoir que nous aidons des gens à trouver un emploi, ce qui m’anime au quotidien, c’est mon équipe. C’est un plaisir et une fierté que de travailler avec eux. Si je devais recommencer une autre aventure, il est certain que ce serait avec eux que je le ferais!

Une anecdote marrante pendant la construction du projet ?

Tellement d’anecdotes! Mais celle-ci en particulier vaut le détour. Il s’agit d’une compétition de startup en Italie en juillet dernier. Nous étions les seuls à ne pas être d’Italie et personne dans l’audience ne parlait anglais. J’ai dû tenir bon et présenter le projet bien évidemment en anglais… toute l’audience avait les yeux écarquillés et ne comprenait pas ce que je racontais. Un grand moment de solitude.

Si tu avais un ou plusieurs conseils à délivrer aux entrepreneurs de demain ?

Une idée? Foncez! Il y a quelques années, créer une entreprise était difficile et long. Maintenant il suffit d’un ordinateur et d’une connexion wifi. Comme dirait Gary Vaynerchuk (un entrepreneur que j’apprécie énormément: “there has never been a better time in the history of time than right now to start a business”). Attention cependant au côté sexy de l’entrepreneuriat. Les entrepreneurs sont aujourd’hui de plus en plus mis en avant, que ce soit par des films (The Social Network qui raconte l’histoire de Facebook) ou des entrepreneurs devenus milliardaires en seulement 5 ans, comme Evan Spiegel, le fondateur de Snapchat. On ne raconte cependant pas les étapes par lesquelles ils sont passés, les moments de doute etc… Si vous avez une idée, foncez. Même si vous échouez, ce que vous aurez appris sur vous même ou sur de nouvelles compétences que vous aurez acquises, ce ne sera que du bonus.

Je vais reprendre la citation d’un entrepreneur/youtubeur que j’adore: Casey Neistat: Do what you can’t. Rien n’est impossible, Votre imagination et votre motivation sont vos meilleurs alliés. Le seul risque a vous lancer est d’être heureux dans ce que vous faites.

Retrouvez Refer Me Please pour trouver le job de vos rêves ici ainsi que son Facebook, l’Instagram et le Twitter.

Love

C.

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