Ma sélection de cadeaux Made in France et personnalisables pour eux

Selection Made In France personnalisable pour homme

Parce qu’il n’y a pas que les fêtes et anniversaires pour créer des occasions d’offrir, voici ma sélection de 3 marques et produits 100% Made in France pour faire plaisir aux hommes de votre vie. Amoureux, pères, frères, meilleurs amis…. Tous ceux qui rendent nos vies meilleures et y apportent un peu (voire beaucoup !) de bonheur chaque jour.

Je raffole de chacune de ces marques qui offrent raffinement, élégance, originalité et surtout une vraie qualité des produits. Leur point commun ? La personnalisation et le 100% Made in France.

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Confidences d’une ancienne accro au gluten, convertie au gluten free !

Le gluten free, tout le monde en parle ! Une mode, une lubie, un commerce lucratif incontestable ou véritable mode de vie sain ? On ne sait plus où donner de la tête, qui ou quoi croire. Que manger, quoi rayer de son alimentation ? Le sujet est vaste et beaucoup de questions restent sans réponse. Je ne détiens pas la vérité, mais je crois que la clé d’une alimentation saine, équilibrée et bonne pour notre organisme est de connaître son corps, ses besoins et de s’écouter sans tomber dans l’excès et l’obsession.

Retour sur mon changement de vie… modéré !

Il faut commencer par le début et savoir que je faisais partie de celles et ceux que je qualifierais de « gluten-freephobe ». J’exagère un peu, mais il est vrai que les accros de la tendance Gluten Free, et les articles pullulant sur le sujet m’irritaient quelque peu. Et puis, j’ai lu un peu plus d’articles sur le sujet, regardé quelques vidéos, écouté des interviews de spécialistes, sans grande conviction non plus. Personne ne serait capable, ô non personne, de m’ôter le pain de la bouche ! Mais tout cela a nourri mon inconscient petit à petit…

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#4 Portrait de Diane, une Mompreneur de choc

Diane Marty mompreneur

Diane est une mompreneur qui fait partie de cette catégorie de femmes que j’admire. Ancienne parisienne, elle quitte une vie de strass et paillettes pour décider d’un destin aux antipodes de l’oisiveté. Ambitieuse, elle décide de tout plaquer et de s’envoler pour une petite île grecque sur laquelle elle posera ses bagages définitivement, trouvera l’amour de sa vie, concevra deux bébés absolument magnifiques, le tout en travaillant activement pour une marque de cosmétique.

Je ne vous en dis pas plus, voici le portrait atypique d’une mompreneur fascinante qui a su trouver un équilibre parfait entre sa vie de mère, sa vie de femme et de working woman.

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Une soirée à l’Art Paris Art Fair 2017

Une soirée à l'Art Paris Art Fair 2017 au Grand Palais

Il ne reste qu’un jour et demi pour découvrir le mini temple éphémère de l’art contemporain : le ART PARIS ART FAIR.

À la fois locale et internationale cette expo au cœur du gigantesque et somptueux grand Palais réunit 139 galeries de 29 pays différents et pas moins de 2200 artistes. Un ravissement d’originalité, de couleurs et de cultures.

« Cosmopolite », c’est certainement le mot qui définirait au mieux cet ensemble bouillonnant d’œuvres merveilleusement bien présentées.

Ce que j’aime particulièrement c’est ce désir de la ville de Paris de démocratiser l’art et de le rendre accessible plus facilement à tous. Ainsi, des visites sont organisées par l’Observatoire de l’art contemporain, pour permettre de mieux appréhender les œuvres. Il faut en profiter !

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Marinière Saint James un jour de pluie

Marinière Saint James look style marin

Le saviez-vous? Nous prononçons presque tous à tord le « James » de « Saint James » comme le prénom anglais alors que, et c’est la chouette vendeuse de la boutique de La Baule qui m’a gentiment reprise, il faut le prononcer comme la confiture « Jam ».

Née tout proche du Mont Saint-Michel, c’est l’une des plus ancienne marque de mode française. D’abord spécialisée dans les vêtements de marins, uniquement pour les marins, Saint James s’ouvre au grand public dans les années 70 et démocratise la marinière et le pull marin.

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Jupe tutu en tulle ou comment perdurer le rêve de la ballerine…

Jupe tutu en tulle look ballerine

On y croyait fort au retour prématuré du printemps, et pourtant… ! La grisaille est de retour dans le ciel parisien pour le week-end.

Les températures sont plutôt douces, alors pas question de remettre le gros manteau d’hiver. J’arbore un look de ballerine qui s’adapte parfaitement aux activités tranquilles de ce samedi après-midi.

En baskets ou en derby, la jupe longue tutu en tulle se marie aussi très bien avec des stiletto. Ici, ce sont des escarpins rouges pastels ultra hauts et ultra fins de chez Aldo. J’adore l’originalité de la bi-matière : cuir lisse sur l’arrière de la chaussure, et veau velours à l’avant.

Danseuse depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais vraiment quitté les tutus, les paillettes et les justaucorps.       Alors c’est d’un tout petit débardeur de danse « seconde peau » noir que j’accompagne ma tenue. Et d’un perfecto noir plus rock’n roll qui vient casser le côté ‘petit rat de l’opéra’ de la jupe et le côté plus enfantin de la coiffure.

Je trouve que la fluidité des jupes en tulles qui virevoltent au gré du vent apporte beaucoup de romance et de glamour…

Mon rêve : une jupe tutu courte jaune de cobalt ! Qui sait, si je trouvais des petites mains de fées pour me la confectionner… 😉

Bon week-end à tous !

Love

C.

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Exposition ‘de Zurbaràn à Rothko’ au Musée Jacquemart-André

C’est sans doute dans l’un des plus beaux hôtels particuliers parisiens, aujourd’hui le Musée Jacquemart-André, que s’invite l’exposition de l’une des plus grandes collectionneuses d’art du 21ème siècle.

Derrière la richissime et charismatique femme d’affaire espagnole Alicia Koplowitz se cache une véritable altruiste et amoureuse de l’art.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en me rendant à cette exposition « de Zurbaràn à Rothko » (il est difficile de faire plus éloigné comme style pictural) mais je reconnais avoir été bluffée.

Le parcours réunit 52 œuvres d’exceptions (des peintures aux sculptures) et retrace les émotions esthétiques d’une femme qui offre pour la toute première fois au public la possibilité d’entrer dans son intimité la plus profonde à travers trente ans de collection. Puisque chaque œuvre acquise est le reflet d’une émotion, de moments de vie et des passions de la collectionneuse.

La visite est belle et enivrante. Les œuvres y sont exposées sur fond gris pâle que des citations d’artistes en lettres dorées viennent sublimer.

On y trouve de véritables joyaux classiques, modernes et contemporains avec une prédilection pour la femme.                   La sculpture Daphné, de Julio Gonzalès, entre cubisme et surréalisme est fascinante.                                                                 La Rousse au pendentif de Modigliani, hanté par un désir de beauté suprême, évoque beaucoup de sérénité.

Les époques et courants s’entremêlent habillement. Picasso, Van Gogh, Goya, Gauguin, Giacometti, Gris, Tiepolo et bien plus encore ont une place tout à fait légitime au cœur de ce lieu à la fois empreint d’histoire, majestueux et aux murs végétaux luxuriants dans lequel on se plait à flâner.

Ouverte depuis le 3 mars, vous avez jusqu’au 10 juillet pour vous y rendre.

La reco : prendre ses billets coupe file en amont sur le net, hyper pratique quand on voit la queue à l’extérieur du musée.

« D’un œil observer le monde extérieur, de l’autre, regarder au fond de soi-même » – Modigliani –

Love

C.

Exposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-AndréExposition collection Alicia Koplowitz Musée Jacquemart-André

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#3 Portrait de Kévin Bosc

Kévin Bosc fait parti de ces hommes que l’ambition et la soif d’aventure entrepreneuriale ont poussé aux quatre coins du monde. Personnalité à la fois douce et combattante, rien ne lui résiste. Tout simplement parce qu’il se donne les moyens de ses ambitions. On peut dire que le dépassement de soi et l’infatigabilité sont inhérentes à l’entreprise de sa vie, tout comme à celle de son business lancé il y a deux ans, et qui cartonne !                                                                                         Une idée brillantissime que personne avant lui n’avait eue. Exit le concept copié-collé ! Il révolutionne le monde du travail sur un marché pourtant si saturé.

Je n’en dis pas plus, il vous le racontera mieux que moi…

Dis nous tout sur ton parcours bien chargé.

Originaire de Valence, je suis parti à Lyon après mon bac pour faire des études de droit. Après obtention de mon DEUG en droit privé, je suis parti dans le sud (Sophia Antipolis) pour intégrer l’école de commerce SKEMA Business School. Pendant ma période en école, j’ai eu la chance d’être élu président du bureau des étudiants et de faire des stages dans des entreprises telles que Dassault, Philipps, CNBC (Londres) et Canal +. Ma dernière année d’étude s’est faite à Raleigh en Caroline du Nord (USA) où j’ai obtenu mon double diplôme Master en Management et Master of Science en Business International. Je suis ensuite parti à Dublin pour travailler chez Google en tant que chargé de comptes pour AdWords.

Tu as travaillé dans plusieurs très belles entreprises, qu’as-tu appris du monde salarial ?

Le fait de travailler dans une grande entreprise, mondialement connue, donne sans aucun doute un sentiment de fierté et de réussite (taux d’embauche extrêmement faible). Nous sommes en école de commerce plus ou moins formatés à cela. Nous évoluons dans un climat où la grande majorité veut travailler pour des entreprises telles que L’Oréal, des grandes boites de consulting, de distribution… C’était donc une suite logique dans mon parcours. Cependant, même si chaque expérience était formatrice et confortable, il me manquait quelque chose: le sentiment d’impact de mon travail sur l’entreprise. Dans une grande entreprise, vous êtes un spécialiste dans votre domaine. Le côté généraliste touche à tout me manquait. D’où mon envie de lancer ma startup.

A quel moment as-tu décidé de monter ta boite, ton bébé et quel a été le déclic ?

Au bout de 2 ans et demi chez Google, j’ai eu envie de changer d’atmosphère, de découvrir une nouvelle entreprise, un nouvel environnement. Suite logique à Google, je suis donc allé passer des entretiens chez Facebook, Dropbox, LinkedIn etc… Cependant, je savais que le meilleur moyen pour passer au stade des entretiens était de se faire coopter. Ne connaissant pas de salariés dans toutes ces entreprises, j’ai donc lutté pour me faire des contacts et faire en sorte de me faire coopter. C’est de là que m’est venue l’idée de créer Refer Me Please: faciliter la mise en relation entre des personnes à la recherche d’un emploi et les salariés prêts à coopter et aider des chercheurs d’emplois dans le processus de recrutement.

Est-ce que tu as fait face à des difficultés dans le passé ? Aujourd’hui encore ?

Les difficultés sont courantes en startup. Je dirais même journalières. Mais c’est ce qui fait le charme aussi d’une startup. Faire face à de nouvelles situations chaque jour et trouver des solutions en se surpassant. La phrase: à chaque problème une solution prend tout son sens. Puisqu’un problème peut causer la mort de la startup, on se doit de trouver une solution rapidement. Si je devais énumérer tous les problèmes auxquels mon équipe et moi avons du faire face, la liste serait longue :-). Mais cela joue encore plus sur le cote humain de l’aventure et montre qu’une équipe peut surmonter n’importe quel obstacle tant que celle-ci est soudée et a une bonne communication.

Aujourd’hui quel état des lieux pourrais-tu délivrer pour nous rendre fous de jalousie? 

Pour faire un état des lieux simple de Refer Me Please: des dizaines de milliers d’utilisateurs, une présence internationale avec comme marchés principaux France, UKI (Uk et Irlande) et USA, des embauches faites chez Google, LinkedIn, Oracle, Apple, Docusign, Salecycle.. pour ne citer que les plus connues. Plus de 500 000 profils consultés, plus de 300 offres d’emploi postées par les salariés…

Qu’est-ce que tu te dis tous les matins quand tu te lèves ?

Cela va paraitre un peut être bizarre, mais je n’ai plus aucun mal a me lever le matin! Des que le réveil sonne, je sais qu’une nouvelle journée va commencer et qu’elle ne va sûrement pas ressembler à celle d’hier. Le sentiment de travailler pour soi est également inestimable. Chaque prise de décision, chaque changement a un impact direct et c’est vraiment appréciable de voir cela en temps réel.

C’est un véritable choix de vie, pourrais-tu revenir en arrière ?

Je ne sais sincèrement pas ce que le futur me réserve. La seule chose que je sais, c’est que si je dois retourner travailler en entreprise, je vais avoir besoin d’un certain temps d’adaptation! En tout cas, je ne regrette absolument pas ma décision d’il y a 2 ans. J’ai plus appris en 2 ans que dans toutes mes expériences passées.

Qu’est-ce qui t’anime au quotidien ?

Outre le fait de savoir que nous aidons des gens à trouver un emploi, ce qui m’anime au quotidien, c’est mon équipe. C’est un plaisir et une fierté que de travailler avec eux. Si je devais recommencer une autre aventure, il est certain que ce serait avec eux que je le ferais!

Une anecdote marrante pendant la construction du projet ?

Tellement d’anecdotes! Mais celle-ci en particulier vaut le détour. Il s’agit d’une compétition de startup en Italie en juillet dernier. Nous étions les seuls à ne pas être d’Italie et personne dans l’audience ne parlait anglais. J’ai dû tenir bon et présenter le projet bien évidemment en anglais… toute l’audience avait les yeux écarquillés et ne comprenait pas ce que je racontais. Un grand moment de solitude.

Si tu avais un ou plusieurs conseils à délivrer aux entrepreneurs de demain ?

Une idée? Foncez! Il y a quelques années, créer une entreprise était difficile et long. Maintenant il suffit d’un ordinateur et d’une connexion wifi. Comme dirait Gary Vaynerchuk (un entrepreneur que j’apprécie énormément: “there has never been a better time in the history of time than right now to start a business”). Attention cependant au côté sexy de l’entrepreneuriat. Les entrepreneurs sont aujourd’hui de plus en plus mis en avant, que ce soit par des films (The Social Network qui raconte l’histoire de Facebook) ou des entrepreneurs devenus milliardaires en seulement 5 ans, comme Evan Spiegel, le fondateur de Snapchat. On ne raconte cependant pas les étapes par lesquelles ils sont passés, les moments de doute etc… Si vous avez une idée, foncez. Même si vous échouez, ce que vous aurez appris sur vous même ou sur de nouvelles compétences que vous aurez acquises, ce ne sera que du bonus.

Je vais reprendre la citation d’un entrepreneur/youtubeur que j’adore: Casey Neistat: Do what you can’t. Rien n’est impossible, Votre imagination et votre motivation sont vos meilleurs alliés. Le seul risque a vous lancer est d’être heureux dans ce que vous faites.

Retrouvez Refer Me Please pour trouver le job de vos rêves ici ainsi que son Facebook, l’Instagram et le Twitter.

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C.

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Bellota-Bellota, le temple parisien du jambon ibérique

Les goûts s’affinent avec le temps… et s’il y a encore quelques années il m’était impossible de manger du jambon cru, j’ai appris à l’apprécier en visant dès le départ le haut du panier avec le must du jambon ibérique, j’ai nommé : le Bellota.

C’est lors de l’une de mes dernières escapades en Espagne que j’ai succombé pour le goût de ces fines tranches rouges et blanches. Fondant, et gras par voie de conséquence, il excite les papilles et s’accompagne inévitablement d’un bon vin espagnol aux accents fruités.

Pas question d’attendre de remettre un pied en terre espagnole pour goûter à nouveau cette petite merveille. C’est alors que j’ai alors découvert Bellota-Bellota, un concept de restaurant et épicerie fine autour du jambon éponyme.

On apprend l’histoire et la traçabilité de l’animal au ‘produit final’. Celui-ci est soigné tel un roi, contrairement aux vulgaires jambons de supermarchés sous vide qui sont traités dans des conditions épouvantables. La bête se nourrit de plus de 800kg de glands (gland dont la traduction espagnole n’est autre que « bellota » et qui lui inspirera son nom). Il est ensuite affiné pendant plus de 5 ans avant d’être transformé… et là coup de grâce : en « pétales de jambon ».          N’a-t-on jamais rien entendu de plus poétique ?!

Lorsque l’on entre chez Bellota-Bellota l’odeur des jambons est saisissante. La faim monte et l’on ne sait trop que commander à la carte car tout donne envie.

Je choisis une assiette de deux Bellota d’affinages différents. Tous deux excellents. Puis un plat du type cassolette parsemé de chorizo pour l’un et petits dés de bellota pour l’autre.

L’addition est un peu élevée, mais on fait le choix d’un produit de luxe de qualité, alors la question ne se pose pas une seconde.

♥ Le déjeuner était aussi savoureux qu’agréable à l’intérieur de cette petite taverne intimiste… d’autant plus que les serveurs sont à l’écoute et super attentifs.

Je trouve que le concept mériterait d’être exporté à d’autres grandes villes françaises. Pour le moment, il s’ajoute à la liste des petites pepites parisiennes…vous les trouverez dans le 7ème. 🙂

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Taaj Paris, les cosmétiques aux notes indiennes sur votre peau

Un joli coffret de trois produits Taaj Paris m’a été offert par un ami bienveillant il y a quelques semaines. Je n’avais jamais entendu parler de cette marque assez jeune, et pour être honnête, je suis totalement conquise.

Le storytelling fait rêver. Le packaging est épuré et les formats généreux. L’odeur des crèmes est à tomber à la renverse, emprunte d’exotisme et de sensualité. La consistance est agréable, non grasse et pénètre parfaitement dans la peau. Et les prix sont doux.

Cette jolie marque, c’est l’histoire d’un homme qui après avoir découvert les bienfaits de l’ayurveda lors d’un voyage en Inde, décide de consacrer son temps et son énergie à la création de gammes de produits dédiés à la femme et sa beauté.

Le principe de l’ayurveda est une véritable philosophie de vie dans laquelle je me retrouve beaucoup. Il vise à trouver l’harmonie entre l’équilibre physique et émotionnel de l’homme (dans son sens général bien sûr) pour préserver son bien-être intérieur, sa beauté. Je suis fan des marques qui ont pour vocation d’exiger le meilleur pour le bien-être de ses utilisateurs/trices.

Et nous le savons tous, le bien-être intérieur passe d’abord par le bien-être extérieur. L’amour et l’acceptation de soi suggèrent d’attribuer un soin tout particulier à notre corps, à notre peau, à nos cheveux, à nos ongles… C’est tellement agréable de faire attention à soi, d’abord pour soi, puis pour les autres. De se respecter, respecter son corps, être à l’écoute de ses besoins. Trouver les bons gestes quotidiens qui ne sont plus une contrainte mais une habitude, une routine, dans le sens positif du terme.

Après avoir testé pendant plusieurs semaines ces produits, je vous livre mon retour sur chacun d’eux.

Le lait irisé pour le corps est de loin mon préféré. Sa consistance est incroyable et en plus de rendre votre peau toute douce, il dépose un voile pailleté très léger sur votre corps, c’est vraiment trop joli.

L’huile Délhicieuse aussi est géniale. Et bien que j’ai tendance à préférer les laits et crèmes pour le corps, surtout l’hiver, je l’utilise pour tout: visage, corps, cheveux, ongles !! Elle est un savant mélange de 5 huiles bienfaitrices.

Et pour finir la crème pour les mains, qui est juste un bijou. Son odeur nous fait voyager et tient longtemps. De petites effluves subtiles vous surprennent à chaque mouvement. Je l’utilise du matin jusqu’au soir… et je l’adore !

Il ne me reste plus qu’à tester les autres produits de la gamme, je pense notamment à leur produits pour le visage. C’est bon de se faire du bien 🙂

Love

C.

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