#4 Portrait de Diane, une Mompreneur de choc

Diane Marty mompreneur

Diane est une mompreneur qui fait partie de cette catégorie de femmes que j’admire. Ancienne parisienne, elle quitte une vie de strass et paillettes pour décider d’un destin aux antipodes de l’oisiveté. Ambitieuse, elle décide de tout plaquer et de s’envoler pour une petite île grecque sur laquelle elle posera ses bagages définitivement, trouvera l’amour de sa vie, concevra deux bébés absolument magnifiques, le tout en travaillant activement pour une marque de cosmétique.

Je ne vous en dis pas plus, voici le portrait atypique d’une mompreneur fascinante qui a su trouver un équilibre parfait entre sa vie de mère, sa vie de femme et de working woman.

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#3 Portrait de Kévin Bosc

Kévin Bosc fait parti de ces hommes que l’ambition et la soif d’aventure entrepreneuriale ont poussé aux quatre coins du monde. Personnalité à la fois douce et combattante, rien ne lui résiste. Tout simplement parce qu’il se donne les moyens de ses ambitions. On peut dire que le dépassement de soi et l’infatigabilité sont inhérentes à l’entreprise de sa vie, tout comme à celle de son business lancé il y a deux ans, et qui cartonne !                                                                                         Une idée brillantissime que personne avant lui n’avait eue. Exit le concept copié-collé ! Il révolutionne le monde du travail sur un marché pourtant si saturé.

Je n’en dis pas plus, il vous le racontera mieux que moi…

Dis nous tout sur ton parcours bien chargé.

Originaire de Valence, je suis parti à Lyon après mon bac pour faire des études de droit. Après obtention de mon DEUG en droit privé, je suis parti dans le sud (Sophia Antipolis) pour intégrer l’école de commerce SKEMA Business School. Pendant ma période en école, j’ai eu la chance d’être élu président du bureau des étudiants et de faire des stages dans des entreprises telles que Dassault, Philipps, CNBC (Londres) et Canal +. Ma dernière année d’étude s’est faite à Raleigh en Caroline du Nord (USA) où j’ai obtenu mon double diplôme Master en Management et Master of Science en Business International. Je suis ensuite parti à Dublin pour travailler chez Google en tant que chargé de comptes pour AdWords.

Tu as travaillé dans plusieurs très belles entreprises, qu’as-tu appris du monde salarial ?

Le fait de travailler dans une grande entreprise, mondialement connue, donne sans aucun doute un sentiment de fierté et de réussite (taux d’embauche extrêmement faible). Nous sommes en école de commerce plus ou moins formatés à cela. Nous évoluons dans un climat où la grande majorité veut travailler pour des entreprises telles que L’Oréal, des grandes boites de consulting, de distribution… C’était donc une suite logique dans mon parcours. Cependant, même si chaque expérience était formatrice et confortable, il me manquait quelque chose: le sentiment d’impact de mon travail sur l’entreprise. Dans une grande entreprise, vous êtes un spécialiste dans votre domaine. Le côté généraliste touche à tout me manquait. D’où mon envie de lancer ma startup.

A quel moment as-tu décidé de monter ta boite, ton bébé et quel a été le déclic ?

Au bout de 2 ans et demi chez Google, j’ai eu envie de changer d’atmosphère, de découvrir une nouvelle entreprise, un nouvel environnement. Suite logique à Google, je suis donc allé passer des entretiens chez Facebook, Dropbox, LinkedIn etc… Cependant, je savais que le meilleur moyen pour passer au stade des entretiens était de se faire coopter. Ne connaissant pas de salariés dans toutes ces entreprises, j’ai donc lutté pour me faire des contacts et faire en sorte de me faire coopter. C’est de là que m’est venue l’idée de créer Refer Me Please: faciliter la mise en relation entre des personnes à la recherche d’un emploi et les salariés prêts à coopter et aider des chercheurs d’emplois dans le processus de recrutement.

Est-ce que tu as fait face à des difficultés dans le passé ? Aujourd’hui encore ?

Les difficultés sont courantes en startup. Je dirais même journalières. Mais c’est ce qui fait le charme aussi d’une startup. Faire face à de nouvelles situations chaque jour et trouver des solutions en se surpassant. La phrase: à chaque problème une solution prend tout son sens. Puisqu’un problème peut causer la mort de la startup, on se doit de trouver une solution rapidement. Si je devais énumérer tous les problèmes auxquels mon équipe et moi avons du faire face, la liste serait longue :-). Mais cela joue encore plus sur le cote humain de l’aventure et montre qu’une équipe peut surmonter n’importe quel obstacle tant que celle-ci est soudée et a une bonne communication.

Aujourd’hui quel état des lieux pourrais-tu délivrer pour nous rendre fous de jalousie? 

Pour faire un état des lieux simple de Refer Me Please: des dizaines de milliers d’utilisateurs, une présence internationale avec comme marchés principaux France, UKI (Uk et Irlande) et USA, des embauches faites chez Google, LinkedIn, Oracle, Apple, Docusign, Salecycle.. pour ne citer que les plus connues. Plus de 500 000 profils consultés, plus de 300 offres d’emploi postées par les salariés…

Qu’est-ce que tu te dis tous les matins quand tu te lèves ?

Cela va paraitre un peut être bizarre, mais je n’ai plus aucun mal a me lever le matin! Des que le réveil sonne, je sais qu’une nouvelle journée va commencer et qu’elle ne va sûrement pas ressembler à celle d’hier. Le sentiment de travailler pour soi est également inestimable. Chaque prise de décision, chaque changement a un impact direct et c’est vraiment appréciable de voir cela en temps réel.

C’est un véritable choix de vie, pourrais-tu revenir en arrière ?

Je ne sais sincèrement pas ce que le futur me réserve. La seule chose que je sais, c’est que si je dois retourner travailler en entreprise, je vais avoir besoin d’un certain temps d’adaptation! En tout cas, je ne regrette absolument pas ma décision d’il y a 2 ans. J’ai plus appris en 2 ans que dans toutes mes expériences passées.

Qu’est-ce qui t’anime au quotidien ?

Outre le fait de savoir que nous aidons des gens à trouver un emploi, ce qui m’anime au quotidien, c’est mon équipe. C’est un plaisir et une fierté que de travailler avec eux. Si je devais recommencer une autre aventure, il est certain que ce serait avec eux que je le ferais!

Une anecdote marrante pendant la construction du projet ?

Tellement d’anecdotes! Mais celle-ci en particulier vaut le détour. Il s’agit d’une compétition de startup en Italie en juillet dernier. Nous étions les seuls à ne pas être d’Italie et personne dans l’audience ne parlait anglais. J’ai dû tenir bon et présenter le projet bien évidemment en anglais… toute l’audience avait les yeux écarquillés et ne comprenait pas ce que je racontais. Un grand moment de solitude.

Si tu avais un ou plusieurs conseils à délivrer aux entrepreneurs de demain ?

Une idée? Foncez! Il y a quelques années, créer une entreprise était difficile et long. Maintenant il suffit d’un ordinateur et d’une connexion wifi. Comme dirait Gary Vaynerchuk (un entrepreneur que j’apprécie énormément: “there has never been a better time in the history of time than right now to start a business”). Attention cependant au côté sexy de l’entrepreneuriat. Les entrepreneurs sont aujourd’hui de plus en plus mis en avant, que ce soit par des films (The Social Network qui raconte l’histoire de Facebook) ou des entrepreneurs devenus milliardaires en seulement 5 ans, comme Evan Spiegel, le fondateur de Snapchat. On ne raconte cependant pas les étapes par lesquelles ils sont passés, les moments de doute etc… Si vous avez une idée, foncez. Même si vous échouez, ce que vous aurez appris sur vous même ou sur de nouvelles compétences que vous aurez acquises, ce ne sera que du bonus.

Je vais reprendre la citation d’un entrepreneur/youtubeur que j’adore: Casey Neistat: Do what you can’t. Rien n’est impossible, Votre imagination et votre motivation sont vos meilleurs alliés. Le seul risque a vous lancer est d’être heureux dans ce que vous faites.

Retrouvez Refer Me Please pour trouver le job de vos rêves ici ainsi que son Facebook, l’Instagram et le Twitter.

Love

C.

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